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Stratégie RP : installer un festival SHS dans le débat public

Contexte

Depuis 2019, nous accompagnons le Campus Condorcet dans sa stratégie de relations presse. C’est dans ce cadre que nous avons pris en charge, dès sa création en 2024, la médiatisation du Printemps des Humanités, festival dédié aux sciences humaines et sociales.

Pensé comme un espace de dialogue entre recherche et société, le festival porte une ambition forte : faire émerger dans le débat public des sujets complexes, souvent peu visibles médiatiquement, en les rendant accessibles et incarnés.

Dès la première édition, l’événement se positionne comme une « passerelle entre la recherche en sciences humaines et sociales et la société » . Mais ce positionnement hybride, à la fois scientifique, culturel et sociétal, constitue aussi un défi : comment susciter l’intérêt des médias sur un objet difficile à catégoriser ?

Depuis trois éditions, nous accompagnons le festival avec un objectif clair : installer durablement le Printemps des Humanités dans le paysage médiatique national.

Méthode

Nous avons construit, édition après édition, une stratégie de relations presse fondée sur trois leviers complémentaires : structuration du récit, activation média et montée en puissance des partenariats.

  1. Le premier enjeu a été éditorial. Très vite, nous avons identifié un point de friction : la richesse et la complexité des contenus rendaient leur appropriation difficile pour les journalistes. Nous avons donc engagé un travail de fond de réécriture et de hiérarchisation, pour transformer une programmation dense en angles clairs, incarnés et médiagéniques. Ce travail s’est renforcé en 2026 avec la réécriture de 14 contenus, afin de rendre le thème « Pourquoi travailler ? » immédiatement lisible et en prise avec l’actualité.
  2. En parallèle, nous avons déployé un dispositif presse progressif, pensé comme une montée en puissance : prise de contact en amont (save the date), structuration du discours (communiqué de presse), puis activation ciblée (relances, propositions d’interviews, angles sur-mesure). Chaque édition a permis d’affiner ce séquencement et d’améliorer les performances de diffusion et d’engagement.
  3. Enfin, nous avons développé un troisième levier décisif : les partenariats médias. En identifiant des titres en affinité avec les thématiques du festival (Libération, AOC, Sciences Humaines, Philosophie Magazine), nous avons permis au Printemps des Humanités de bénéficier non seulement de visibilité, mais aussi de traitements éditoriaux approfondis. En 2025, quatre partenariats structurants ont ainsi été conclus et pilotés par l’agence. Ils ont été reconduit en 2026.

« Le Printemps des Humanités (…) fait dialoguer sciences humaines et sociales, création artistique et engagement citoyen autour d’une grande question de société.»

Le Parisien

Résultats

En trois éditions, le Printemps des Humanités a connu une progression continue de sa visibilité médiatique.

De 19 retombées presse en 2024 à 24 en 2025, le festival atteint 48 retombées en 2026, confirmant son installation progressive dans le paysage médiatique .

Au-delà du volume, c’est surtout la qualité des retombées qui marque cette montée en puissance. Le festival est aujourd’hui repris par des médias de référence, à la fois généralistes et spécialisés (Libération, France Culture, Le Parisien, Télérama, AOC, News Tank, Radio France…) qui en font un objet éditorial à part entière.

La couverture médiatique s’organise désormais autour de trois grands registres :

  • les médias culture et idées, qui constituent le socle principal de visibilité,
  • les médias d’actualité, qui relaient les enjeux sociétaux portés par le festival,
  • les médias spécialisés (travail, management), particulièrement mobilisés en 2026 autour du thème « Pourquoi travailler ? » .

Cette diversité de relais permet au festival de toucher à la fois le grand public, les acteurs académiques et les décideurs.

Le travail engagé sur les thématiques a également porté ses fruits : en 2026, le sujet du travail, en résonance directe avec l’actualité (IA, quête de sens, transformations professionnelles), a nettement facilité l’intérêt des journalistes .

Progressivement, le Printemps des Humanités s’impose ainsi non seulement comme un événement à annoncer, mais comme un espace de débat intellectuel identifié et légitime dans les médias.

« Le Printemps des Humanités s’impose comme un espace de débat et de réflexion ouvert à tous »

AEF info